« Les policiers et les gendarmes n’ont pas à être suspectés de faire un usage illégitime de l’arme ». Cette phrase gravissime a été prononcée par le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez qui, le mardi 7 juillet, a décidé de déclencher une procédure d’exception pour faire passer sa loi en urgence, quasiment sans débat, pour aller plus vite. Elle a donc été adoptée par les macronistes, LR et le RN.
Un amendement gouvernemental instaurant une présomption de légalité des tirs avait déjà été adopté en première lecture le 22 janvier 2026.
La police, dont le nombre d’homicides a explosé ces dernières années, et en particulier par des tirs à balles réelles lors de simples contrôles, obtient son permis de tuer.
Une pétition « Contre la présomption de légitime défense pour les forces de l’ordre » a été lancée le 26/06/2026 sur le site de l’Assemblée Nationale.
De nombreuses organisations appellent à la mobilisation.
Non au « permis de tuer » pour la police