Halte au massacre du peuple palestinien : arrêt du génocide !

Affaire du couvre-chef au lycée d’Annonay

La hiérarchie, source de dysfonctionnements et de souffrance…
Vendredi 30 janvier 2026 — Dernier ajout mercredi 25 février 2026

Alerté par une partie des personnels du lycée Montgolfier à Annonay (Ardèche) nous avons récemment découvert l’hallucinante situation vécue par une lycéenne et les personnels de l’établissement que la hiérarchie locale semblait vouloir étouffer.

Cette élève souffre d’une alopécie. A la rentrée des vacances d’automne, elle a voulu dissimuler sa maladie sous un couvre-chef que la direction du lycée a déclaré être un signe religieux.

Pourtant, la loi du 15 mars 2004 (encadrant, en application du principe de laïcité, le port de signes ou de tenues manifestant une appartenance religieuse dans les écoles, collèges et lycées publics) n’interdit aucunement tous les couvre-chefs mais uniquement ceux par lesquels un élève manifeste ostensiblement une appartenance religieuse, ce qui n’était as le cas ici.

D’après les éléments portés à notre connaissance, l’interdiction faite à cette élève de pénétrer au sein de l’établissement constitue une application absurde et erronée de la loi du 15 mars 2004, révélant une méconnaissance profonde de la laïcité, d’après Nicolas Cadène, ancien rapporteur général de l’Observatoire de la laïcité.

La réaction de l’administration n’a permis ni d’accompagner sereinement une élève malade en souffrance, ni d’aider et d’assurer convenablement la protection des personnels inquiets de dramatiques conséquences possibles : il serait tant de tirer les leçons des cas de Samuel Paty et Alain Bernard.

La hiérarchie, source de dysfonctionnements et de souffrance… ce n’est pas nouveau. Vite, un vrai couvre-chef !

Lutte de Classes éducation est signataire du communiqué de presse intersyndical ci-dessous.

Communiqué presse lycée Mongolfier (30.01.26)

Sources :

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