Revendiquons :
- l’égalité salariale réelle : revalorisation des métiers à prédominance féminine, reconnaissance des carrières, fin des temps partiels subis ;
- la fin des violences sexistes et sexuelles au travail : formation, prévention, protection des victimes et sanction des agresseurs ;
- une politique de la santé ambitieuse : inscription d’un droit à l’IVG dans la constitution et non pas d’une liberté car « le droit à la liberté à l’IVG » ne garantit pas l’accès en terme de moyens, ouvertures de centres IVG ;
- des services publics de la petite enfance et du grand âge de qualité et répondant aux besoins.
Obligeons le gouvernement et le patronat à respecter la loi et mettre en œuvre l’égalité réelle.
Ce 8 mars, rappelons que l’égalité entre les femmes et les hommes au travail est un enjeu de justice sociale majeur qu’il faut faire aboutir, ici et maintenant.
8 mars, journée internationale de lutte pour les droits des femmes, pour l’égalité professionnelle